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Actualités de l’autisme
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Revue neurologique 164 (2008) : le point sur le syndrome d’Asperger par C.Aussilloux et A.Baghdadli

Cet article de Charles Aussilloux et Amaria Baghdadli fait le point sur le syndrome d’Asperger.

Il commence par un historique : si les travaux d’Asperger datent de 1943, ils n’ont été exploités que 40 ans plus tard. Le SA pose un problème de classification en effet.

Les auteurs rappellent les signes cliniques. Ils oulignet les troubles associés : TDA (1 enfant sur 2), anxiété et dépression chez l’adolescent et l’adulte. Pas de schizophrénie plus que dans la population ordinaire. Epilepsie plus fréquente que dans la population normale mais sans aucun rapport avec les 25-30% relevés ches les personnes avec autisme.

CIM10, DSM IV et CFTMEA incluent le SA dans l’autisme. 2,5 pour 10 000 comme prévalence ? Il faut tenir compte du grand retard diagnostique pour le SA. Les garçons sont de 4 à 8 fois plus nombreux.

Les auteurs s’interrogent sur les critères de la validité catégorielle du SA, et en particulier avec l’autisme de haut niveau. Force est de constater que la distinction n’est pas pertinente. Les études cliniques, neuropsychologiques, les recherches de corrélation avec des anomalies organiques et le devenir social à l’âge adulte ne parviennet pas à donner au SA les délimitations d’une catégorie nosologique autonome. Mais le problème n’est pas résolu : divergence au départ qui s’atténue avec le temps ? Sous-types à l’intérieur du SA ?

Dans ces formesdu spectre autistique, le retard à l’établissement du diagnostic est considérable. L’accompagnement éducatif, la rééducation (communication, apprentissages sociaux), les thérapies cognitivo-comportementales pour la gestion des émotions et l’enrichissement du répertoire émotionnel jouent un rÖle essentiel. Enfin les prescriptions paharmacologiques n’ont pas de visée curative mais peuvent réduire des comportements aberrants : rispéridone, dans une moindre mesure, olanzapine, (irritabilité, stéréotypies), méthyphénidate pour les TDA.

Même si l’autonomie nosologique du SA ne peut être retenue actuellement, son individualisation pratique a permis de focaliser l’intérêt des praticiens sur les difficultés des personnes avec autisme sans déficience intellectuelle.

 
    Association partenaire d'Autisme France