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Actualités de l’autisme
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Retarder la prise en charge adéquate des enfants autistes a un coût pour l’enfant et la société
( 25 février 2017 )

Appel à projets autisme 2017 de la Fondation Orange
( 25 février 2017 )

Ouverture du site officiel d’information sur l’autisme
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( 22 février 2017 )

Les « comportements-problèmes » au sein des établissements et services accueillant des enfants et adultes handicapés : Prévention et Réponses
( 22 février 2017 )

L’autisme : quelles origines, quels traitements ? émission France culture
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La CNSA met en ligne le tronc commun du métier des maisons départementales des personnes handicapées (MDPH)
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Comment favoriser des parcours fluides et éviter des ruptures pour les personnes avec autisme
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Sylvaine Jaoui : Je veux changer de soeur !

Sylvaine Jaoui : Je veux changer de soeur !

Casterman junior mai 2003 ( à partir de 10 ans)

Une belle réussite que ce roman pour un jeune public qui ne sacrifie pas l’intrigue romanesque aux pesanteurs didactiques de l’explication du fonctionnement autistique.

Emma a 12 ans, vit à Paris, et a une petite soeur autiste de 6 ans, Aliénor. La narration est vue à travers Emma, qui dit à la fois son amour pour sa famille et ses difficultés à supporter sa soeur : agression des cris (Aliénor ne supporte pas certains bruits comme ceux des ambulances et fait chaque fois une crise), honte de son comportement dérangeant devant les autres (la voisine de palier veut appeler la police), rêve secret d’avoir une autre famille ; le roman est précieux pour déculpabiliser les enfants qui ont un frère ou une soeur handicapé (e) ; ils ont le droit de dire que leur frère ou leur soeur est casse-pieds, qu’il leur gâche souvent la vie ; cela n’empêche pas l’amour. Il faut aussi que la fratrie puisse trouver sa place sans se sentir investie d’une mission hors de propos par rapport à ses moyens d’enfant.

Emma a des talents musicaux et se prépare pour un concours très important car elle rêve de devenir pianiste professionnelle mais comment accepter que sa soeur soit présente et risque de faire tout capoter, alors que toute sa classe sera là mais que ses camarades ne savent pas qu’elle a une petite soeur autiste ? Suffit-il de raconter sa peine aux gargouilles de Notre-Dame comme sa copine Alicia qui a une vie bien difficile pour d’autres raisons ?

Le roman se termine bien, un peu trop bien, mais l’analyse de la souffrance de la petite fille est toujours juste, sans mièvrerie, et on arrive à être complice de cette petite soeur qui se cache sous les tables, et sous le piano.

Bravo à l’auteure !

Danièle Langloys

 
    Association partenaire d'Autisme France